terça-feira, 18 de novembro de 2014

Salazar ao encontro de Maurras



Ce que j’ai pris à Maurras...

Ce que j’ai pris á Maurras, c’est l’idée de l’autorité nécessaire, de l’Etat fort. J’ai été également touché par la distinction si nette qu’il établit entre la démophilie et la démocratie.[7] La confusion entre ces deux termes qui est courante chez les politiques et qu’ils ont intérêt à entretenir est la source de beaucoup d’hérésies. Certes, nous aimons tous le peuple.

Mais c’est parce que nous l’aimons que nous ne voulons pas, nous, que le gouvernement soit éparpillé sur toutes les têtes. La Science Sociale m’a fait comprendre que les régimes politiques sont variables selon les circonstances de temps et de milieu. Il n’y a pas de régime politique idéal qui vaille également dans les temps et dans tous les pays, mais il y a certains principes fondamentaux communs à tous les régimes politiques, même les plus opposés, et sans lesquels il n’y a pas de gouvernement possible si l’on entend par gouvernement un gouvernement qui gouverne.

L’entêtement monarchique de Maurras me fait songer á cet élève des encyclopédistes français à qui on commandait des constitutions comme on commande un veston. Maurras est l’inspirateur, d’ailleurs remarquable, des royautés. Ce logicien n’en demeure pas moins l’un des esprits les plus clairs d’aujourd’hui. Son « Politique d’abord » qui, pris absolument, est un point de vue faux, m’a fait du bien en corrigeant l’excès contraire de la Science Sociale qui n’accordait pas assez d’importance au facteur politique.

texto citado de: Au Portugal
Une heure avec M. Oliveira Salazar  
Professeur et dictateur mystique          
par Frédéric Lefèvre 

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